mercredi 19 décembre 2007

Here is a picture letter for you and me # 19


Bonjour! Bonsoir! En ces moments ou la fiesta s'amène comme dirais le curé mexicain, on pense à notre lecteur mécène qui s'en va faire bronzer sa peau de gringo, voilà c'est ça le péché nous laisser en arrière dans le froid et la neige, on pense à notre lectrice et son histoire elle va se reconnaitre. Tout ça pour vous dire que si le salaire du péché c'est l'enfer. J'irais bien m'y réchauffer y'a un bozo a quelque part qui a pas compris que le froid ça brûle pis que l'enfer c'est sur terre, que de lieux communs mais cette enseigne là veille sur mes concitoyens du centre sud c'est bizarre la débauche c'est toujours pour les pauvres à Westmount y'ont pas d'affiche de même pourtant y'a de belles maisons pour faire des orgies de luxe et même de luxure. Profitez du temps des fêtes pour tomber dans le strurpre et la fornication c'est comme le Père Noël ça passe juste une fois, le petit Jésus est pas content de me voir écrire ça mais je me dis que si on en profite pas pendant qu'on est vivant pour faire quelques expériences orgiaque quand on seras mort çe seras plus le temps pis pour ceux qui sont très inquiet confessez vous sans arrière pensée vous ferez la joie du curé pis de toute façon le petit Jésus il pardonne tout si ça été très plaisant vous pouvez recommencez. Moé mon péché c'est l'inconscient pis l'inconscience, la vertue ça fait tu partie de l'inconscient? Méchante question a se poser en se grattant la poche sur un banc de neige... Ouais! Le cul faut pas trop niaiser avec ça j'espère qu'il n'y a que des adultes qui me lisent mais quand même une bonne brosse pis des petites pépés en bikini c'est dur à battre quoi que l'hiver elles sont tellement emmitouflées mais y'en a qui ont des maudites belles faces, à bas le hijab!!! Ça l'air qu'on feras pas de pélérinage à la Mecque s'tannée, si tu vas pas à Allha, Allah va venir vers toi pour te couper les doigts. C'est mèlé mon affaire mais ç'est ça la liberté d'expression certains en profitent pour faire peur au monde sinon développer un sentiment de culpabilité chez certains lecteurs épicuriens. C'est supposé être des temps de réjouïssances pas de mortifications pis quand ça fait cent fois que tu prend les mêmes résolutions tu laisse tomber bein non on seras pas punis par ou on a péché. Dieu c'est pas un cave, Dieu c'est la miséricorde pis même si vous y croyez pas Lui il croit en vous. Joyeux Noël!!! Merci d'avoir lu!!!

Preastie Bernie

2 commentaires:

Anonyme a dit…

El ensayo es un género difícil. Por esto, sin duda, en todos los tiempos escasean los buenos ensayistas. En uno de sus extremos colinda con el tratado; en el otro, con el aforismo, la sentencia y la máxima. Además, exige cualidades contrarias: debe ser breve pero no lacónico, ligero y no superficial, hondo sin pesadez, apasionado sin patetismo, completo sin ser exhaustivo, a un tiempo leve y penetrante, risueño sin mover un músculo de la cara, melancólico sin lágrimas y, en fin, debe convencer sin argumentar y, sin decirlo todo, decir lo que hay que decir... OCTAVIO PAZ

Anonyme a dit…

J’ai fais un peu d’espagnol dans mon jeune temps, mais là… En tous cas y va falloir que tu m’expliques comment un gars comme toi peut se confesser sans arrière pensée… Y faut vraiment que t’ais le cul dans un ban de neige pour éradiquer les mauvaise pensée et encore là tu pourrais sûrement avoir des pensées de derrière les fagots. L’orgie dans ton cas se déroule avant même les actes car ton inconscient est toujours en train de faire des jambettes à ta consciencieuse conscience. De toutes façons as-tu déjà oublié que les trois bières que tu prendrais avant de pouvoir juste être capable d’approcher un troupeau de femme tout nu t’amènerais à dire fuck les bonne femmes où est le restant de la caisse de 24… C’est comme çà que le conscient, pour faire face à l’inconscient, se trouverait entraîné dans un processus qui le pousserait à l’inconscience. Le processus qui rendrait possible ces moments orgiaques feraient perdre tout intérêt en la luxure qui ne serait plus qu’un accessoire pour s’arracher à une présence trop consciente, nous précipitant dans une recherche effréné de l’inconscience…